Die Lügen der Hamas

In den letzten Tagen verbreiteten Social Media zahlreiche Photos, die angeblich palästinensische Opfer der jüngsten israelischen Militäroperation zeigen. Wie die folgenden Bilder veranschaulichen, handelte es sich bei einigen davon jedoch um altes Bildmaterial.

Ein weiterer Aspekt ist, dass einige der Palästinenser vermutlich auch durch die Raketen der Hamas verletzt oder getötet wurden, denn längst nicht alle gingen auf israelischem Gebiet nieder. Rechnen Sie selbst:

Interviews mit Botschafter Caspi zur aktuellen Lage

 

Am vergangenen Wochenende gab der Botschafter Israels in Bern, Yigal B. Caspi, zwei Interviews in der Schweizer Presse, in denen er die Sicht Israels zur aktuellen Lage dort darlegt. Er kommentiert dabei auch den Besuch von Mahmoud Abbas in Bern und die Entscheidung der Schweiz hinsichtlich UN-Abstimmung Ende November.

 

In der Sonntagszeitung am 18.11.2012

 

«Es gibt keinen anderen Weg als militärische Gewalt»

Yigal B. Caspi, Israels Botschafter in der Schweiz, über die Eskalation im Konflikt mit der Hamas

Führt Israel einen neuen Krieg in Gaza?

Wir erleben eine gefährliche Eskalation. Israel kann nicht hinnehmen, dass täglich Raketen auf unser Gebiet gefeuert werden. Die Menschen leben in ständiger Angst. Der Beschuss muss aufhören, dafür werden wir alles tun.

Kann Israel die Raketen mit militärischen Mitteln stoppen?

Es gibt keinen anderen Weg. Diese Terrororganisationen lernen nur durch Gewalt. Wir reden vom Friedensprozess, von Koexistenz. Aber solange die Hamas Israel als Staat nicht anerkennt, sich weigert, der Gewalt als politischem Mittel abzuschwören und sämtliche Abkommen zwischen der Palästinensischen Autonomiebehörde und Israel zu respektieren, sind Verhandlungen unmöglich.

Israel bereitet eine Bodenoffensive vor.

Wir hoffen nicht, dass es so weit kommt. Der Gazastreifen ist dicht besiedelt, die Hamas versteckt sich hinter Zivilisten. Wir wollen nicht, dass es auf beiden Seiten viele Tote gibt. Wir wollen, dass es schnell vorbei ist.

Vergangene Woche warb Palästinenserpräsident Mahmoud Abbas bei Bundesrat Didier Burkhalter für die Aufwertung des Status der Palästinenser in der UNO. Was erwarten Sie von der Schweiz?

Wir halten nichts von dem Weg über die UNO. Eine solche unilaterale Massnahme bedeutet eine Verletzung des Interimsabkommens von 1995 zwischen Israel und der Palästinensischen Autonomiebehörde. Wir hoffen, dass die Schweiz sich davon leiten lässt, was den Frieden fördert: direkte Verhandlungen.

(© SonntagsZeitung; 18.11.2012; Seite 10, Katia Murmann)

 

 

Auf Französisch in 24 heures / Tribune de Genève

Opération «Pilier de défense»

«Le Hamas ne nous laisse pas le choix, il faut arrêter ces tirs de roquettes»

Andrés Allemand

Interview du nouvel ambassadeur d’Israël à Berne, qui défend l’offensive contre Gaza

 

L’ambassadeur Yigal Caspi est en poste à Berne depuis le 16 juillet. Direct et décomplexé, il n’a pas pour habitude de mâcher ses mots. En pleine offensive contre la bande de Gaza, le diplomate explique les raisons de son pays. Interview sans gants.

 

Jusqu’à quand cette attaque? Quel est l’objectif militaire?

L’objectif est simple: détruire le plus possible de sites de lancement de roquettes Qassam. Sans doute pas tous. D’ailleurs, certains sont sûrement mobiles. Par la même occasion, nous avons démontré l’efficacité de notre «Dôme de fer»(ndlr: système d’interception des missiles). Malgré la trajectoire irrégulière des Qassam, nos ordinateurs peuvent calculer le point d’impact en Israël. Si c’est en zone habitée, on tente de les détruire avant. Bref, la mission, c’est d’arrêter les tirs de roquettes. Il y en a eu sept cent cinquante cette année, septante rien que le week-end dernier! C’est inacceptable pour la population israélienne. Les parents n’osent plus envoyer leurs enfants à l’école. Aucun pays au monde n’accepterait ça. Régulièrement, nous devons intervenir. Le Hamas ne nous laisse pas le choix. Et il y a malheureusement des victimes: vingt et un Palestiniens et trois Israéliens sont déjà morts.

Faut-il craindre une nouvelle hécatombe, comme il y a quatre ans?

Nous essayons de frapper les objectifs avec précision, mais quand même: ce sont toujours vingt-quatre morts de trop. Sans parler des blessés et des dégâts matériels. Franchement, nous ne comprenons pas à quoi servent toutes ces attaques palestiniennes. Il y a quelques jours l’émir du Qatar est allé à Gaza promettre des fonds pour la reconstruction. Résultat: le Hamas provoque une guerre avec Israël. Alors, bien sûr, on nous dit que c’est en fait le djihad islamique qui lance ces roquettes. Alors quoi? Le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza ou pas?

Pourquoi avoir déclenché cette opération «Pilier de défense» alors que les Palestiniens étaient prêts pour une trêve?

Notre gouvernement les a piégés. Nous avons convaincu les groupes palestiniens qu’Israël allait arrêter de réagir aux tirs de roquettes. C’est ce qui a permis l’attaque surprise contre le chef militaire du Hamas. C’est comme ça qu’on fait la guerre. Cela permet de raccourcir les opérations.

Pourquoi avoir déclenché ces hostilités juste maintenant?

Ce n’est pas comme si Israël avait simplement décidé d’attaquer! Il y a eu cette offensive palestinienne il y a dix jours…

Rien à voir avec la tournée du président Abbas pour faire reconnaître ce mois à l’ONU l’Etat palestinien?

Rien à voir. Le Hamas et l’Autorité palestiniennes sont deux entités distinctes.

La Suisse ne compte pas voter contre l’Etat palestinien. Comment réagissez-vous?

Nous sommes en dialogue. J’ai été heureux d’entendre M.  Burkhalter dire que l’important, pour la Suisse, c’est de favoriser le processus de paix. Nous essayons de convaincre les Occidentaux que le timing est mauvais pour un vote. Laissons passer les élections israéliennes de janvier.

Israël dit qu’il est prématuré de reconnaître à l’ONU un Etat palestinien. Cette offensive n’appuie-t-elle pas ce discours?

Non, ça ne change rien. Les Palestiniens peuvent de toute manière compter sur plus de 120 voix favorables à l’ONU. Nous essayons de convaincre les pays occidentaux de ne pas soutenir cette démarche. La plupart estiment qu’Israël a un droit à l’autodéfense, donc cette offensive ne les fera pas changer d’avis si le nombre de victimes civiles reste réduit.

Pourquoi serait-il grave qu’un Etat palestinien soit reconnu?

A quoi ça rime? L’Autorité palestinienne veut-elle la négociation ou la bagarre? Si les Palestiniens obtiennent le statut d’Etat observateur à l’ONU, ils pourront devenir membres d’agences onusiennes et de la Cour pénale internationale. Nous craignons des batailles juridiques contre Israël. Au lieu de s’asseoir à la table des négociations. On nous dit que c’est impossible à cause des implantations juives en Cisjordanie, mais notre premier ministre(ndlr: Benjamin Netanyahou)a gelé les implantations pendant dix mois et ils ont refusé de négocier. Ça n’a pas de sens.

Le gel de la colonisation n’a jamais concerné Jérusalem-Est, point ultrasensible. Pourquoi?

Jérusalem ne sera jamais divisée. C’est notre position officielle. Là-dessus, il y a un consensus national. Aucun gouvernement israélien ne peut y toucher. Mais dans le passé, il y a déjà eu des pourparlers sans poser de telles exigences. On sait bien qu’il n’y aura pas de solution sans sacrifices. Quand nous avons décidé d’évacuer les implantations juives de la bande de Gaza, nous l’avons fait. Qu’avons-nous récolté? Des roquettes! C’est pour ça que la gauche israélienne a presque disparu: les partenaires palestiniens ne sont pas crédibles. Le peuple élit les politiciens qui assurent sa sécurité. En Israël comme partout.

Donc Benjamin Netanyahou va cartonner aux élections de janvier?

J’ai lu comme vous des articles accusant le gouvernement d’avoir lancé l’offensive à Gaza pour des raisons électoralistes. Mais je ne suis pas convaincu. Ce serait un pari très risqué. Cela dépend toujours de l’issue.

N’avez-vous pas pris le risque de ressouder les Palestiniens derrière le Hamas?

A chaque fois, ils font corps. C’est normal. Mais ça ne dure pas.

Et l’Egypte? Ne poussez-vous pas le pouvoir à se radicaliser?

Nous jugeons l’Egypte par ses actions, pas par les discours de certains. Les Frères musulmans ont des liens avec le Hamas, mais le président Morsi n’a pas remis en question les accords avec Israël. Dans le passé, l’Egypte a joué un rôle important de médiation. Le premier ministre était ce vendredi à Gaza, je ne sais pas ce qu’il a dit aux leaders du Hamas. Mais, en réalité, ce qui nous inquiète, c’est plutôt les djihadistes internationaux qui circulent dans le Sinaï, hors de contrôle du Caire, qui a bien d’autres chats à fouetter.

(© 24 heures; 17.11.2012; Seite 6vc6, André Allemand)

Israel unter Beschuss – November 2012

Über 120 Raketen sind seit dem 10. November vom Gazastreifen auf den Süden Israels abgefeuert worden und in den Gegenden Sderot, Ashdod, Netivot, Eshkol, Shaar Hanegev und Hof Ashkelon eingeschlagen. Mehrere Menschen wurden am Sonntagmorgen verletzt und viele wurden wegen eines Schocks behandelt. Häuser, Geschäfte und Fahrzeuge wurden teilweise schwer beschädigt.

Anzahl der Raketen: Insgesamt 121 Raketen sind seit Beginn der Eskalation auf israelisches Gebiet abgeschossen worden – Mörser nicht mitgerechnet (Quelle: ITIC)

Am 11. November setzte sich der Raketen- und Mörserbeschuss fort und erhöhte sich. Zusätzlich dazu wurden Raketen mit größeren Reichweiten abgeschossen und größere Schäden verübt. Insgesamt wurden am 11. November 64 Raketeneinschläge ausgemacht. Mehrere israelische Zivilisten wurden durch die Raketen verletzt, wenn auch nicht schwer; einige wurden wegen eines Schocks behandelt und es entstand erheblicher Sachschaden.

Entfernungen zum Gazastreifen in Reichweite der Raketen (Quelle: ITIC – März 2011)

Raketenangriffe 2006 bis 2012 – Zahlen von 2012 bis einschließlich 13.11.2012 (Quelle: ITIC)

  • Samstagnacht (10. November) fing das Raketenabwehrsystem Iron Dome Grad-Raketen ab, die auf Ashdod und Beer Sheva gerichtet waren.
  • Am Montagmorgen explodierte eine Rakete im Garten eines Privathauses in Netivot und richtete schwere Schäden an. Später wurde eine Keramikfabrik getroffen.
  • Am Montagnachmittag wurden zwei Raketen abgefangen, die auf die Stadt Ofakim gerichtet waren.
  • Eine Rakete explodierte auf einer freien Fläche in Ashdod am Dienstagmorgen.
  • Die gegenwärtige Krise begann am Samstag, als eine aus dem Gazastreifen abgefeuerte Panzerabwehr-Rakete einen Jeep der Israelischen Verteidigungskräfte traf, wobei vier Soldaten verletzt wurden, zwei davon schwer. Einer der verletzten Soldaten wird wohl für immer sein Augenlicht verlieren.
  • Am 15. November wurden bei einem Raketenangriff aus dem Gazastreifen in Kiryat Malachi drei israelische Zivilisten getötet und viele verwundet.


(Photo von IsraelUnderFire: https://www.facebook.com/#!/IsraelUnderFire)
(Außenministerium des Staates Israel, 14.11.12 / diverse Medien)

Israel in internationalen Organisationen

Am 24. Oktober war Tag der UNO, am 16. Oktober der Welternährungstag. Grund für uns, einmal genauer nachzuschauen, wie es um Israel in der Völkerfamilie bestellt ist. Hier erfahren Sie etwas über die Mitgliedschaften des Staates Israel in internationalen Organisationen und Israels Engagement in der Entwicklungszusammenarbeit.

Beschreibung der Collage: Die israelische Flagge, die nach Israels UN-Beitritt in New York gehisst wurde; der Sitzungssaal der UN-Vollversammlung; Ron Prosor, gegenwärtiger ständiger Vertreter Israels bei den UN; das Logo der OECD; der Sitzungssaal des UN-Sicherheitsrates; der Teilungsplan 1947; Ministerpräsident Binyamin Netanyahu bei seiner jüngsten Rede vor der UN-Vollversammlung; ein MASHAV-Logo; Abba Eban, erster Vertreter Israels bei den UN; das Logo des UN-Menschenrechtsrates

 

 

Die Vereinten Nationen

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Alles begann in der UNO: Am 29. November 1947 nahm die UN-Generalversammlung den UN-Teilungsplan für das britische Mandatsgebiet Palästina mit 33 zu 13 Stimmen bei 10 Enthaltungen an.  Am 11. Mai 1949, ein knappes Jahr nach Ausrufung des Staates durch David Ben Gurion, wurde Israel 59. Mitglied der Vereinten Nationen.

Die Beziehung zwischen Israel und der UNO verläuft seitdem wechselvoll – besonders, wenn es um die Vollversammlung geht.

Für Israel wichtige Resolutionen der UN-Vollversammlung sind etwa die Resolution 3379, die Zionismus mit Rassismus gleichsetzt (1975), die Entscheidung, diese wieder aufzuheben (Resolution 46/48 von 1991), die Entscheidung, einen internationalen Gedenktag für den Holocaust einzuführen (2005) und viele Entscheidungen des Sicherheitsrates, die sich mit dem israelisch-arabischen Konflikt beschäftigen, so z.B. Resolution 242 (mit Ende des Sechs-Tage-Krieges), 338 (zum Ende des Yom-Kippur-Krieges), Resolution 425 zum Libanon und in jüngster Zeit Resolution 1701, die zum Ende des Zweiten Libanonkrieges führte.

 

Sicherheitsrat der Vereinten Nationen

Da die Wahl in den Sicherheitsrat nach einem Regionalschlüssel erfolgt, konnte Israel sich nicht bewerben, solange es noch keiner Regionalgruppe angehörte. Seit dem Jahr 2000 ist Israel zeitlich befristet Mitglied der Gruppe der westeuropäischen und anderen Staaten (WEOG) und hat sich in diesem Rahmen um eine Mitgliedschaft im Sicherheitsrat für 2019/20 beworben.

 

Menschenrechtsrat der Vereinten Nationen

Der UN-Menschrechtsrat ist ein relativ neues Gremium. Die Arbeit seines Vorläufers, der Menschenrechtskommission der Vereinten Nationen, zeichnete sich durch fehlende Objektivität und eine Politisierung aus, die sich hauptsächlich gegen Israel richtete. Obwohl die westlichen Staaten zugesagt hatten, dass sich dies im Menschenrechtsrat ändern würde, war Israel davon nicht überzeugt und stimmte gegen die Gründung des Gremiums.

Nur zwei Wochen nach seiner Gründung im Juni 2006 berief der Menschenrechtsrat bereits eine Sondersitzung zum Thema „Die israelischen militärischen Aktivitäten gegen die palästinensische Zivilbevölkerung“ ein.

Auch im weiteren Verlauf setzte der Rat seine Konzentration auf das Thema Israel fort. Im März 2012 beschloss Israel, die Beziehungen zum UN-Menschenrechtsrat abzubrechen.

 

 

 

OECD

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Israel ist seit dem 7. September 2010 Mitglied in der Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD).

Bereits vor der Vollmitgliedschaft hatte das Land viele Maßstäbe und Programme der Organisation umgesetzt, so wurde etwa bei den meisten Doppelbesteuerungsabkommen der Modellvertrag der OECD adaptiert. 2006 änderte die Bank Israel die Berechnungsmethode für das israelische Bruttoinlandsprodukt, um eine Vergleichbarkeit mit den OECD-Berechnungen zu ermöglichen. Auch dem Anti-Korruption-Abkommen der OECD war Israel noch während der laufenden Beitrittsverhandlungen beigetreten.

Die Verhandlungen waren am 16. Mai 2007 eröffnet worden.

Israel in der OECD: http://bit.ly/oecdsite

 

 

 

Israel im OECD-Vergleich: Der Better Life Index

 

Aus dem Israel-Bericht des OECD Better Life Index:

Mit Geld kann man zwar kein Glück kaufen, doch ist es ein wichtiges Mittel zum Erreichen höherer Lebensstandards. In Israel beträgt der durchschnittliche finanzielle Wohlstand einer Person 47.750 US-Dollar im Jahr. Dies ist mehr als der OECD-Durchschnitt von 36.238 US-Dollar.

60% der Menschen zwischen 15 und 64 in Israel haben eine bezahlte Arbeitsstelle, dies liegt unter dem OECD-Durchschnitt von 66%. Menschen in Israel arbeiten durchschnittlich 1.889 Stunden im Jahr, der Durchschnitt in der OECD liegt bei 1.749 Stunden.

In Israel verfügen 80% der Menschen zwischen 25 und 64 Jahren über einen Highschool-Abschluss, im OECD-Durchschnitt sind es lediglich 74%. Im PISA-Vergleich liegen die israelischen Schüler bei 459 Punkten, der OECD-Durchschnitt beträgt 497 Punkte. Mädchen sind erfolgreicher als Jungen – durchschnittlich um 13 Punkte. Dies gilt auch im OECD-Durchschnitt, dort sind es aber lediglich 9 Punkte Unterschied.

Die Lebenserwartung in Israel beträgt 82 Jahre, zwei Jahre mehr als der OECD-Durchschnitt von 80 Jahren. Die Lebenserwartung für Frauen beträgt 84 Jahre, im Vergleich zu 80 für Männer.

88% der Menschen in Israel erklären, sie kennten jemanden, auf den sie sich in der Not verlassen könnten, im OECD-Durchschnitt sind es 91%.

Bei den letzten Wahlen lag die Wahlbeteiligung bei 64%, der OECD-Durchschnitt betrug 73%.

63% der Menschen in Israel erklären, sie hätten an einem durchschnittlichen Tag mehr positive als negative Erfahrungen, im OECD-Durchschnitt sind es 72%.

OECD Better Life Index: http://bit.ly/OECDbetterlife

 

 

 

MASHAV – die Agentur für internationale Zusammenarbeit des Außenministeriums

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Israels offizielles internationales Entwicklungshilfeprogramm wurde Ende 1975 gegründet und hatte zum Ziel, das Knowhow und die Technologien mit den übrigen Entwicklungsländern zu teilen, die die Basis für Israels eigene schnelle Entwicklung bildeten. MASHAV ist das Akronym von ha-machlaka le-shituf pe’ula beinleumi (Abteilung für internationale Zusammenarbeit). Die Agentur wurde als Abteilung des Außenministeriums gegründet. Was als bescheidenes Programm gestartet war, das seinen Schwerpunkt in der Hilfe zur Selbsthilfe auf Graswurzel-Ebene hatte, als Israel selbst noch ein Entwicklungsland war, ist heute ein weitreichendes Programm der Kooperationen in vielen Ländern mit dem Ziel, eine soziale, ökonomische und nachhaltige Entwicklung zu unterstützen.

Teilnehmer eines Kurses von MASHAV

Seit seiner Gründung hat MASHAV in Israel und vor Ort annähernd 270.000 Kursteilnehmer aus etwa 132 Ländern ausgebildet. Prioritäten von MASHAV sind Armutsbekämpfung, Nahrungsmittelsicherheit, Frauen-Empowerment und eine Verbesserung der Gesundheits- und Bildungssysteme vor Ort. Dass diese Ziele auch in den Milleniumszielen formell aufgenommen wurden, hat die Organisation darin bestärkt, auf dem richtigen Weg zu sein.

Ein typisches MASHAV-Projekt ist etwa das trilaterale Programm, bei dem Israel, Kenia und Deutschland gemeinsam für die Rettung des Viktoriasees kämpfen.

Ausführliche Informationen zu diesem Projekt gibt es unter http://bit.ly/viktoriasee

 

Arbeitsgrundsätze von MASHAV

Die Aktivitäten von MASHAV konzentrieren sich auf Gebiete, in denen Israel einen Vorteil hat und Expertise verfügt.

Der Focus von MASHAV liegt auf Hilfe zur Selbsthilfe und Ausbildung.

Effektivität von Hilfe: MASHAV operiert gemäß internationaler Standards und Prinzipien.

MASHAV glaubt an aktive Konsultationen von Partnern vor Ort.

MASHAVs Ansatz der Entwicklungszusammenarbeit besagt, dass jedes Programm umfassend, inklusiv und integrativ sein muss.

MASHAV bevorzugt Projekte, die auf „bottom-up“-Entwicklung zielen, die aus den Gemeinden kommt.

MASHAV strebt nach kooperativen Projekten mit anderen Organisationen der Entwicklungszusammenarbeit.

MASHAV glaubt, dass die Entwicklungszusammenarbeit dazu genutzt werden kann und sollte, Beziehungen der friedlichen Kooperation zwischen Israel und seinen Nachbarn zu knüpfen.

Mehr zu MASHAV finden Sie hier: http://bit.ly/mashav

 

 

 

Mizrachim und Ashkenasim in Israel

Lange Jahre wurde die jüdische israelische Gesellschaft vor allem mit zwei Gruppen beschrieben: Ashkenasim, die aus Europa und Amerika stammenden Juden, einerseits und Mizrachim, die nordafrikanischen und nahöstlichen, andererseits.

Dass diese Einteilung, bei der die Mizrachim auch als „das zweite Israel“ beschrieben werden, nicht mehr der heutigen Realität entspricht und vielleicht auch nie entsprochen hat, davon zeugen schon die vielen Neueinwanderer aus den Staaten der ehemaligen Sowjetunion oder auch Äthiopien, die das Bild der Gesellschaft in den letzten zwanzig Jahren entscheidend verändert haben. Ebenso spricht gegen die Relevanz des Themas, dass heute bereits 70 Prozent der jüdischen Israelis im Land geboren sind und auch bei der Partnerwahl die ethnische Zugehörigkeit eine immer kleinere Rolle spielt.

Und doch scheint das Thema nicht ganz vom Tisch, lässt es immer wieder die Emotionen hochschlagen…

 

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Geschichte

Vor der ersten zionistischen Einwanderungswelle 1882 waren orientalische Juden in Palästina in der Mehrheit, sie stellten etwa 60 Prozent der jüdischen Bevölkerung.

Bei Staatsgründung 1948 hatte sich das Blatt gewendet, und durch Einwanderung stammten nun bereits 77% der Bevölkerung aus Europa und Amerika. Zwischen 1882 und 1948 hatten orientalische Einwanderer (vor allem aus dem Yemen und Aden) lediglich 10% der Einwanderer ausgemacht. Dies änderte sich jedoch schnell: zwischen 1948 und 1951 kamen 49% aller Olim aus Nordafrika und Asien, 1952/53 waren es 70% und zwischen 1954 und 1975 stellten Juden aus Afrika (die Mehrheit von ihnen aus Marokko) 63% aller Immigranten.

Die Beziehungen zwischen Ashkenasim und Mizrachim (die damals noch häufig als Sfaradim bezeichnet wurden) waren von Beginn an problematisch. Der Zionismus war in Europa entstanden, und die Ashkenasim hatten die Schlüsselstellen im entstehenden Staat bereits vor seiner Gründung besetzt.

Hinzu kam die Dominanz des Säkularen unter den Ashkenasim, während viele Mizrachim ein traditionelles, wenn auch nicht orthodoxes Religionsverständnis mitbrachten.

Übergangslager, sog. Ma´abara, 1950

In der Wahrnehmung vieler Mizrachim wurde die aschkenasische Elite von der Arbeitspartei verkörpert, die seit Staatsgründung und bis 1977 ununterbrochen den Ministerpräsidenten stellte. Sie wurde von vielen Mizrachim für alles verantwortlich gemacht, was ihrer Meinung nach bei der Einwanderung falsch gelaufen war: von der Desinfektion mit DDT bei der Ankunft und die Unterbringung in den Übergangslagern (Ma´abarot), über die anschließende Übersiedlung in die sogenannten „Entwicklungsstädte“, die in der Regel in der Peripherie lagen, bis hin zu den hohen Kriminalitätsraten unter den jugendlichen Mizrachim.

1977 brachten daher vor allem mizrachische Wähler die politische Wende: Mit Menachem Begin wurde erstmals ein Kandidat der zum Likud-Block gehörenden Partei Cherut Ministerpräsident.

 

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Zahlen

Der israelische Zensus erfasst die Frage zur ethnischen Zugehörigkeit der jüdischen Staatsbürger nur über eine Generation: Wer in zweiter Generation in Israel geboren ist, dessen Ursprungsland ist „Israel“ und er verliert in der Statistik eine etwaige ashkenasische und mizrachische Herkunft.

Streng paritätisch besetzt: Die Moderatoren der Comedy-Sendung / Matzav ha-Umma (Die Lage der Nation), Ashkenasim links, Sfaradim rechts

73% der jüdischen Staatsbürger waren 2011 in Israel geboren, bei 40,4% galt das auch bereits für ihren Vater. 27% der jüdischen Israelis sind eingewandert – 3,3% aus Asien, 5,3% aus Afrika und 18,4% aus Europa und Amerika. Was die Vätergeneration der in Israel Geborenen betrifft, wurden 8,4% in Asien geboren, 9,8% in Afrika und 14,4% in Europa und Amerika.

Noch vor vierzig Jahren, 1972, sah das Bild vollkommen anders aus: Damals waren lediglich 47,3% der israelischen Juden im Land geboren, nur 8,4% konnten dies auch über ihre Väter sagen. Von den 52,7% der jüdischen Israelis, die eingewandert waren, kamen 11,8% aus Asien, 13% aus Afrika und 27,9% aus Europa und Amerika. Die Väter der in erster Generation in Israel Geborenen kamen 1972 zu 12,6% aus Asien, 10% aus Afrika und zu 16,3% aus Europa und Amerika.

 

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Wirtschaft und Studium

Die wirtschaftliche Situation von Ashkenasim und Mizrachim in Israel heute untersucht eine Studie des Wirtschaftswissenschaftlers Momi Dahan aus diesem Jahr.

Die Studie ergab, dass 47% der zu den wohlhabendsten zehn Prozent zählenden Israelis Ashkenasim sind, das heißt, entweder selbst in Europa oder Amerika geboren wurden oder ihr Vater dort geboren wurde. Der Anteil jener, die nach dieser Definition Ashkenasim sind, beträgt allerdings nur 25% der israelischen Bevölkerung. Mizrachim, also Israelis, die entweder selbst oder deren Vater in Asien oder Afrika geboren sind, machen dagegen lediglich 26% der oberen zehn Prozent aus – ihr Anteil ist damit proportional zu dem in der Bevölkerung.

Immer noch mehr ashkenasische als mizrachische Studierende: Hebräische Universität Jerusalem

Geht es um die wirtschaftlich am schwächsten gestellten zehn Prozent der Bevölkerung, sind sowohl Ashkenasim als auch Misrachim proportionalzu ihrem Bevölkerungsanteil unterrepräsentiert, lediglich sechs Prozent sind Ashkenasim und mit 12% immerhin noch doppelt so viele Mizrachim. Mizrachim haben außerdem im Durchschnitt insgesamt auch heute noch ein um 20% niedrigeres Pro-Kopf-Einkommen als Ashkenasim.

Der Anteil der an Hochschulen studierenden Mizrachim betrug 2005 12,5% und war damit immer noch deutlich niedriger als der Anteil der Ashkenasim, der 20,2% betrug. Dahan, der Autor der Studie, interpretiert dies dennoch als Erfolg, da Mitte der 1960er Jahre der Anteil der Mizrachim lediglich bei 1,6% gelegen hatte. „Der Graben schließt sich“, so Dahans eindeutige Interpretation.

„Als 1979 der Anteil der Mizrachim in der Bevölkerung noch 45% betrug (vor den großen Einwanderungswellen aus der ehemaligen Sowjetunion), stellten die Mizrachim lediglich 18% der oberen zehn Prozent. 1999 war ihr Anteil in der Bevölkerung 32% und der in den oberen zehn Prozent bereits 23%. Heute entspricht er ihrem Anteil an der Bevölkerung.“

 

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Gemeinsam

Nicht jede oder jeder in Israel kann sich so selbstverständlich einer ethnischen Gruppe zuordnen, wie es die Ausführungen von Dahan nahelegen. Ehen zwischen Ashkenasim und Mizrachim sind häufig und werden immer häufiger. Dafür spricht auch, dass die letzte Untersuchung zu diesem Thema beinahe zwanzig Jahre alt ist.

2006 untersuchten zwei Wissenschaftlerinnen die Häufigkeit interethnischer Ehen in Israel, konnten jedoch lediglich auf Zahlenmaterial bis 1995 zurückgreifen.

Ashkenasim oder Mizrachim? Israelis!

Demnach lag die Häufigkeit von Ehen zwischen Mizrachim und Ashkenasim zwischen 1957 und 1961 bei 14% und war bis Anfang der 1990er Jahre auf 28% gestiegen. Einer Vorgängerstudie zufolge neigen im Land geborene Israelis eher dazu, Menschen aus einer anderen ethnischen Gruppe zu heiraten als solche, die im Ausland geboren sind.

Außerdem stellte in den früheren Jahren die Ehe mit einem ashkenasischen Partner für einen Mizrachi häufig noch eine Art gesellschaftlichen Aufstieg dar, wenn der sozio-ökonomische Aufstieg bereits gelungen war: Mizrachim, die wirtschaftlich erfolgreich waren, heirateten häufig Ashkenasim, die ihnen wirtschaftlich oder von der Ausbildung her unterlegen waren. Später allerdings heirateten Mizrachim und Ashkenasim eher innerhalb ihres eigenen sozio-ökonomischen Status‘. Grundsätzlich sind interethnische Ehen unter Akademikern stärker verbreitet als unter Nicht-Akademikern.

 

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Der Fall Shlomo Maoz

Dass das Thema Mizrachim und Ashkenasim noch immer für Emotionen sorgt, bewies zuletzt der Fall Shlomo Maoz: Maoz, Chefvolkswirt von Excellence Investments, hatte im Januar dieses Jahres in einem Vortrag am Sapir-College schwere Vorwürfe gegen die vermeintliche „ashkenasische Elite“ laut werden lassen und unter anderem erklärt, Bank Leumi, die traditionsreichste israelische Bank, sei „eine Bank von Weißen. Nur Weiße können dort eine Stelle bekommen“. Des Weiteren stellte er eine These auf, nach der die Kibbuzim und Moshavim „Land gestohlen“ hätten.

Maoz während seines Vortrages

Maoz‘ Vortrag führte dazu, dass sein Arbeitgeber Excellence ihn mit sofortiger Wirkung von seinen Aufgaben entband.

In den folgenden Wochen entbrannte in den Feuilletons und in den Diskussionsforen der Nachrichtenseiten eine Debatte über ashkenasische Hegemonie, mizrachische Befindlichkeiten und die Überflüssigkeit oder Notwendigkeit der Frage nach ethnischer Herkunft.

Die Soziologin Eva Illouz legte in einem mehrteiligen Gastbeitrag für Haaretz dar, wie sie erst in Israel gemerkt habe, dass sie einer diskriminierten Minderheit angehöre. Sie sei in Marokko geboren und in Frankreich aufgewachsen, und die Tatsache, dass sie Misrachit sei, habe für sie nie eine Rolle gespielt – bis man ihr in Israel erklärt habe, sie sei eben keine „echte Mizrachit“. Von ashkenasischer Seite habe es geheißen, sie interessiere sich schließlich für Proust, Rilke und Schubert. Ein mizrachischer Bekannter dagegen habe ihr vorgehalten, nur wer die Geschichte der Erniedrigung in sich trage, wie sie die Einwanderer nach Israel durchgemacht hätten, könne sich wirklich als Mizrachi bezeichnen.

Darauf reagierte Itamar Handelman Smith ebenfalls in einem Gastbeitrag, in dem er erklärte, abgesehen von den israelischen Arabern seien die Ashkenasim die diskriminierte Minderheit in Israel. Ein „ashkenasisches Establishment“, wie es unter anderem von Illouz angenommen werde, existiere nicht und habe auch nie existiert. Die Institutionen in Israel und im britischen Mandatsgebiet Palästina seien nicht ashkenasisch gewesen, im Gegenteil hätten die Angehörigen des Yishuv sehr schnell jede Verbindung nach Europa verloren. Dies habe sich unter anderem in der strikten Ablehnung des Jiddischen als Sprache ausgedrückt, eine Ablehnung, die für Ladino und Arabisch, die Sprachen der orientalischen Juden nicht gegolten hätte.

Einer der letzten Artikel zum Thema stammt im April von Uri Misgav. Er erklärt: „In Israel 2012 ist eine ethnische Debatte anachronistisch, was die Gegenwart betrifft und beinahe vollkommen irrelevant, was die Zukunft betrifft. […] Wie lange noch? Früher einmal ging es darum, wo man herkam, bevor man nach Israel eingewandert war. Dann lautete die Frage, wo die Eltern geboren waren. Heute gehören die meisten Israelis bereits zur Generation der Enkel und Urenkel.“

 

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Auf der Collage oben:

Tommy Lapid, Ikone der ashkenasischen säkularen Gesellschaft; Shlomo Maoz, ehemaliger Chefvolkswirt von Excellence Investments; Moshe Levy, geboren in Jerusalem und Sohn irakischer Einwanderer, erster mizrachischer Generalstabschef; Rabbi Ovadia Yosef, ehemaliger sfaradischer Oberrabiner und spiritueller Führer der Schass-Partei; der Moderator Dudu Topaz, der sich 1981 abfällig über orientalische Likud-Wähler äußerte („ha-Tschachtschachim shel ha-Likud“); Henriette Dahane-Kalev, Mitbegründerin der sozialen Bewegung Ha-Keshet ha-demokratit ha-misrachit; Ministerpräsidentin Golda Meir, die viele Mizrachim gegen sich aufbrachte, als sie die Aktivisten der „Schwarzen Panther“ nach einem Treffen als „nicht nett“ bezeichnete; Amnon Dankner, der 1983 in dem Artikel „Ich habe keine Schwester“ erklärte, er betrachte Mizrachim nicht länger als seine Brüder und Schwestern; Yitzchak Navon, fünfter Präsident Israels, geboren in Jerusalem als Sohn sfaradischer Juden; Menachem Begin, geboren in Russland, erster Ministerpräsident des Likud-Blocks, gewählt mit mehrheitlich mizrachischen Stimmen; David Levy, Außenminister, geboren in Marokko; Benjamin Ben Eliezer, Verteidigungsminister, geboren im Irak

Stolz auf Olympia

Trotz allem: Israel kann auf seine Olympia-Bilanz stolz sein

Von Arie Livnat, Haaretz, 13.08.12

Der Berg war in Wirklichkeit ein Maulwurfshügel. Und damit meine ich nicht, die übertriebenen Erwartungen an die israelische Delegation vor den Olympischen Spielen in London, sondern unser aller Reaktion – die der Fans, der Journalisten und der Offiziellen – auf halber Strecke. Wir haben die führenden Politiker medial geopfert, und Sportministerin Limor Livnat hat sofort eine Untersuchungskommission ein- und die Förderung für Rio 2016 ausgesetzt. Wir haben alle wichtigen Sportfunktionäre zum Rücktritt aufgefordert – doch hätten wir nur ein paar Tage gewartet, hätte alles schon gar nicht mehr sehr schlimm ausgesehen.

Es stimmt, beim Thema Medaillen gibt es nichts zu beschönigen. Die Surferin Lee Korsitz und der Turner Alex Shatilov haben nicht geliefert. Das war enttäuschend, und ihre Verbände sollten herausfinden, woran es gelegen hat. Shatilov war ohnehin kein Kandidat für die Goldmedaille – Bronze wäre völlig ausreichend gewesen.

[…] In den wichtigsten olympischen Disziplinen – der Leichtathletik – sind wir nicht existent. Doch das wussten wir, bevor die Spiele begonnen haben.

Doch trotz der ausbleibenden Medaillen – war London wirklich so eine Niederlage? Da wären zum Beispiel die Schwimmwettbewerbe. Zum zweiten Mal überhaupt war ein Schwimmer in einem Finale dabei, ein anderer wurde zweimal Zehnter, und zum ersten Mal nahm eine Schwimmerin an einem Halbfinale teil.

Natürlich – im Vergleich zu anderen Ländern klingt das nach nicht viel. Doch für ein kleines Land, das keine Unsummen für die Sportförderung ausgibt, ist es ein absolut respektables Ergebnis. Und beim Turnen hatten wir gleich vier Finalisten. Außerdem erreichten Andy Ram und Yoni Erlich beim Tennis das Viertelfinale […]

Bevor wir alle uns also jetzt über unser Scheitern beschweren: Wir haben es in London in acht Finals geschafft. Das ist nur eins weniger als unser Rekord in Sydney. Es stimmt, unsere Sportfunktionäre konnten nicht stolz auf die Sportler sein, Limor Livnat konnte nicht gratulieren und auch Bibis Netanyahus Job bestand eher darin zu trösten als zu gratulieren. Wären das doch unsere größten Probleme. Wir waren dort und haben ein anständiges Ergebnis erzielt.

(Haaretz 13.8.12)

Matkot: allgegenwärtig an israelischen Stränden

Wer schon einmal in Israel an einem Strand war, musste wohl oder übel auch schon den Matkot-Spielern ausweichen, die allgegenwärtig die Szene direkt am Meer beherrschen. Für die einen ist es eine Art inoffizieller Nationalsportart und für die anderen ein Grund, um zum Krieg gegen das ständige tic-tic-toc aufzurufen.

Der monotone Klang dieses Spiels, einer Mischung aus Tennis, Squash und Pingpong, ist überall an den Stränden zu hören. Obwohl es auch in anderen Ländern gespielt wird, erreicht es doch nirgendwo diese Begeisterung und Ernsthaftigkeit wie in Israel. Oded Chen, einer der Spieler, nennt es gar eine Sucht. Stolz sind sie auf die Geschwindigkeit, die sie erreichen. Zur Steigerung der Herausforderung bauen die Profis stets neue Variationen ein  – beispielsweise das Spiel mit zwei Bällen.

In Neve Tzedek wurde 2003 ein Matkot-Museum gegründet. 2005 etablierten israelische Spiele internationale Meisterschaftsspiele. Motti Peles und Gili Ezrach gewannen die Weltmeisterschaft in Bat Yam und jene in Netanya mehrere Jahre hintereinander.  Ziel einiger Spieler ist es, das Spiel an die Olympiade zu bringen.

Andere hingegen ärgern sich masslos über das allgegenwärtige Matkot, das das Strandbild prägt und einen normalen Spaziergang entlang des Meeres zu einem Abenteuer macht, das ihrer Meinung nach fast schon eine Helmpflicht erfordern würde. Die beiden Tel Aviver Filmer Tom Shinan und Liran Goldberg haben eine vehemente – letztlich aber erfolglose – Kampagne gestartet „Matkot – the End“ (schauen Sie sich den Film unten an).